De tragiques amitiés. D’Alain Van der Biest à André Cools en passant par Guy Mathot

 

À paraître en novembre 2020
Couverture provisoire


Promotion en prévente (remise : – 3 €)
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Auteur : Maurice Demolin

Résumé : sans concessions mais avec humanité, Maurice Demolin évoque la vie politique liégeoise au parti socialiste, autour de l’assassinat de son ami André Cools.
Résumé détaillé ci-dessous.

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Description

Comment témoigner, sous l’angle de l’amitié, d’un demi-siècle de la vie politique socialiste à Liège, en évoquant ses innombrables divisions, rivalités, rancunes, coups bas, ambitions, cupidités, dérives, trahisons et enfin assassinat, celui d’André Cools ? C’est pourtant à ce paradoxe que s’est attelé l’auteur. Sans haine, mais aussi sans s’embarrasser de précautions de langage excessives. Certains, qui n’ont pas la chance de n’être plus de ce monde, trouveront la potion difficile à avaler.

Parmi les centaines de visages évoqués, ceux qui ont fait l’actualité de la vie politique belge, wallonne, liégeoise depuis les années 1970, certains sont égratignés sévèrement, d’autres sont traités avec plus ou moins d’indulgence. Mais deux figures aimées traversent l’ouvrage : celles d’André Cools, l’ami et le mentor tant regretté, brutalement disparu, et celle d’Alain Van der Biest, l’ami tant regretté parce qu’il a peu à peu cessé de l’être, l’alcool aidant. Jusqu’à contribuer au meurtre du premier.

Et pourtant, après plusieurs chapitres sévères et même sans pardon, quelles belles pages sur l’amitié, sensibles et touchantes, l’auteur ne nous livre-t-il pas en évoquant Alain Van der Biest tel qu’il l’a connu et aimé dans ses jeunes années…

Les Allemands ont un proverbe pour désigner la progression dans l’inimitié : Feind, Totfeind, Parteifreund… (« Ennemi », « ennemi mortel », « ami du parti »…). L’amitié ne peut-elle jamais résister à la vie politique ? À l’ambition, aux luttes de pouvoir ? Et même, paradoxe encore, aux grands services rendus ? Est-il donc vrai, comme dit Alexandre Dumas « qu’il y a des services si grands qu’on ne peut les payer que par l’ingratitude » ? Il semble que oui.

Mais à lire Maurice Demolin, il semble aussi que même quand l’amitié est morte, son seul souvenir suffit encore pour en faire briller la lumière.

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