À PARAÎTRE


À paraître pour janvier 2019

La puissance de l’espoir

Injustices et antidotes

Bleri Lleshi

Préface de Jerry King Luther Afriyie, militant contre le racisme.

L’espoir, n’est-ce pas une chimère, une béquille pour les naïfs ? Soyons lucides : le monde tel qu’il est nous plombe les ailes. Cette sombre ambiance était déjà celle dans laquelle baignait Martin Luther King. À une époque de racisme écrasant, il a refusé de baisser les bras et il a agi. Son action lumineuse a rendu espoir à ceux qui souffraient sous le poids de l’injustice. En fédérant les énergies, en les encourageant à la solidarité, il leur a montré la puissance cachée dans leurs mains.

Aujourd’hui encore, Martin Luther King nous ouvre la voie. L’espoir n’est pas un souhait, il est action ! La lutte contre les injustices sociales et économiques n’est pas achevée. La précarité guette un nombre croissant de citoyens. Le racisme ordinaire fait toujours des ravages. Fuyant la mort, les réfugiés sont traités chez nous comme des criminels. Il est temps de balayer la résignation et la passivité complice, comme en Espagne ces serruriers qui ont refusé d’expulser des gens de chez eux, en Grande-Bretagne ces employés de nettoyage qui ont exigé un salaire décent ou en Belgique ces familles qui ont accueilli des migrants.

Mais la générosité et le courage individuels ne sont pas suffisants. L’auteur explique comment construire une mobilisation efficace et à long terme. Comment transformer les intérêts individuels en un projet d’intérêt public. Comment rassembler les rêves de chacun en un projet solide porté par tous.

L’espoir se décide et se construit. Et il soulève des montagnes.


À paraître pour mars 2019

Écrire le français sans orthographe ? Un projet qui peut surprendre, dans notre monde si attaché à l’écrit et au casse-tête raffiné qu’est l’orthographe française.

  • Iconoclaste ? Non, réaliste et optimiste. L’alfonic est une écriture phonologique du français, un outil mis au point par des linguistes, visant à rendre l’apprentissage de la lecture et de l’écriture plus épanouissant et plus heureux.
  • Définitif ? Non, l’alfonic offre un marchepied à l’apprentissage de l’écriture et de la lecture. Mais il n’est pas destiné à remplacer l’orthographe.
  • Barbare ? Pas du tout. La langue orale est belle – et pourtant, l’orthographe n’y intervient aucunement.
  • Une insulte à notre histoire ? Au contraire, une langue humaine vit : elle n’est pas obligée de restée coincée à une époque de son développement. D’ailleurs, le saviez-vous ? Des savants, désireux de conserver l’écriture comme un trésor personnel, ont volontairement compliqué l’orthographe à la Renaissance.
  • Réservé à des cerveaux en panne ? Certainement pas : l’alfonic permet d’apprendre, sans craindre l’erreur, le fonctionnement de l’écriture. Il permet à l’élève d’écrire tout de suite des phrases complexes. Il lui fait prendre conscience de sa prononciation. Très utile pour corriger un accent ou apprendre une langue étrangère, plus tard.
  • Démocratique ? Oui, car enfin à la portée de tous : enfants, dyslexiques, apprenants étrangers et laissés-pour-compte de l’orthographe.
  • Intuitif ? Absolument ! On ne peut pas faire plus simple : un son égale une lettre, une lettre égale un son.
  • Et l’orthographe ? Elle vient après, comme un jeu.
  • Et ça marche ? Du tonnerre ! Plusieurs écoles et enseignants l’ont déjà adopté avec succès.

Un livre de François-Xavier Nève, linguiste (université de Liège) et membre de la Société internationale de linguistique fonctionnelle.